Le Grand Break

Le Plateau des Boloven, à la française11

Après avoir pris le temps de prendre le temps aux 4000 îles, il est temps de retrouver un peu d’action et de remonter vers le nord.

 
Notre premier trajet en bus de Naka San à Paksé nous familiarise avec les joies du bus laotien. Des horaires approximatifs, des arrêts intempestifs toutes les 10mn (pour au choix : ramasser des sacs de riz, colis, poulets, prendre de nouveaux voyageurs ou les déposer, faire coucou à la cousine, manger un bout, faire pipi, et parfois pour des raisons qui nous ont échappé…), des petites chaises en plastique en milieu d’allée pour accueillir les voyageurs supplémentaires, tout cela bien sûr dans une chaleur torride avec des sièges en skaï qui collent aux cuisses. Heureusement le trajet dure moins de 4h, une petite mise en bouche.

 
A l’origine, le plan à Paksé était de rejoindre Beno, l’ami d’Alex expatrié depuis un an et demi au Laos avec sa copine Marie. Malheureusement le dieu Bouddah en a décidé autrement et une série de galères en chaîne ont contraint les amoureux à retourner en France… juste 2 semaines avant qu’on arrive. On était tristesse :/
L’essentiel est que tout aille mieux pour eux et on compte bien ne pas rater notre prochain rendez-vous !

 
Plan B : on va donc du coup aller explorer comme des grands le plateau des Boloven, à travers une boucle qui longe plantations de café, villages ethniques et cascades du plateau.
Le dimanche soir à 18h, on assiste au petit cours magistral d’Yves, le gérant belge de chez « Miss Noy », qui explique le tracé de la boucle, les personnages et points d’intérêt à ne pas manquer, les endroits où dormir. On dira ce qu’on voudra, ce petit rendez-vous quotidien instauré par Yves est bien pratique pour faire le plein d’infos et rencontrer des compagnons de route. Et puis la mobylette qu’on lui a louée était dans un état impeccable, après nos quelques expériences de locations en Asie, ça fait tout drôle !

La boucle, sur le papier

La boucle, sur le papier

 

Jour 1 – Du café, des éléphants et du saucisson

Le programme du premier jour est assez tranquille, parfait pour se mettre en jambes. Un petit tour rapide au marché de Paksé (le plus grand du Laos, mais pas si impressionnant que ça), puis nous prenons la direction nord-est en direction du plateau.

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Allez monte cocotte, jt’emmène

Les paysages au début ne sont pas dingues mais par contre on traverse une série de villages assez mignons où l’artisanat semble encore bien vivace : lames de forgerons et petits paniers tressés en veux-tu en voilà. Sur la route les effluves de café torréfié et l’odeur de pain du manioc en train de sécher sont bien agréables.

 
À midi on s’arrête dans la plantation de café de Mr Vieng. Accueillis avec une assiette de bananes et cacahuètes de la maison, on sirote café glacé et thé chaud en savourant l’instant. Les gestes doux et tranquilles de nos hôtes sont une invitation à se mettre au rythme lao, simplement prendre le temps sans penser à l’après.

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C’est vraiment infernal de ne jamais pouvoir toucher au plat avant la photo. Là, j’ai craqué

C’est là qu’on rencontre Romain et Gehanne, un couple en voyage pour 6 mois après un an d’expatriation à Vancouver. On visite avec eux et deux autres français la plantation, où Mr Vieng nous montre les différentes espèces de caféier et autres plantes cultivées chez lui.

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Il nous explique qu’il est sorti il y a quelques années des circuits de vente classiques, pour se concentrer sur la production bio et vendre en direct aux touristes. Il a appris l’anglais sur le tas au contact des voyageurs, ça force le respect !

La visite est ponctuée de quelques rots bruyants de Mr Vieng, ça fait bien marrer tout le monde et surtout l’intéressé.

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Un snack lao

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Un fruit qui a la texture de l’oeuf cuit. Même lui le dit, personne n’en mange

 

On reprend la route pour arriver en début d’après-midi au village de Tad Lo connu pour ses deux cascades, où on passera la nuit. On trouve rapidement un petit bungalow au bord de la rivière et on s’empresse d’aller goûter aux joies de la douche à la casserole, ça nous rappelle nos années camping 🙂

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Heureusement, y’a pas trop de vent dans la région

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La vue depuis notre terrasse est vraiment un enchantement. Le bruit de la cascade, les cris des enfants qui jouent dans l’eau, les buffles qui se promènent au bord de la rivière, les allées et venues des locaux qui viennent faire leur lessive ou leur toilette, sur fond de musique lao, c’est un spectacle apaisant qui rend juste heureux d’être à cet endroit à ce moment.

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Notre voisin de bungalow est bien de cet avis et on engage rapidement la conversation depuis la terrasse, un Lillois lui aussi !

On se rend ensemble en haut de la cascade pour aller assister au bain des éléphants du Tad Lo Lodge, un hôtel du village. Un rendez-vous quotidien qui réunit enfants du village et touristes de passage, c’est très chouette à voir ! On y retrouve d’ailleurs Romain et Gehanne. Toujours aussi prudents, on attend que les éléphants soient partis pour aller se baigner nous aussi et papoter un peu, on se sent au paradis.

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Perso, j’ai pas besoin de vivre la grande communion avec les éléphants, les buffles et les lao. Du coup, jsuis parti me baigner plus loin

Et oui, le paradis est bien à Tad Lo, on en a eu la confirmation en dégustant une Chouffe et une Karmeliete ce soir-là ! Au « Fandee », une guesthouse tenue par des Français, on peut boire des bières belges ou du pastis, manger du camembert ou des oeufs cocottes et jouer à la pétanque, et refaire le monde avec les touristes français qui se rassemblent là tous les soirs. Après deux mois de voyage ça fait du bien de se sentir à la maison !!

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Chouffe, je te veux

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Et en plus c’est pour la bonne cause car les propriétaires sont pleinement investis dans la vie locale, avec un programme de parrainage de certains enfants du village. Ils ont même un beau projet de centre de loisirs / centre de formation pour jeunes laotiens, pour en savoir plus c’est ici.

Nous passons la soirée avec notre nouvel ami lillois François, Romain et Gehanne, et plein d’autres Français.

 

Jour 2 – Traditions Katu & Solidarité franco-allemande

Le lendemain, je laisse Alex dormir un peu et j’en profite pour aller faire quelques photos du village au petit matin.

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Je découvre en même temps que vous ce que Claire a fait de sa matinée

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Alors comme ça, elle a passé 1h30 à s’extasier devant un porc. Classique

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Elle a ensuite fait le tour de l’étang

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Elle a espionné un gosse qui souhaitait certainement un peu d’intimité. Après tout, il est dans les sanitaires du village

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Et ensuite, elle a regardé des lao ne rien faire

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Fin de la promenade avec une bique

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Après une bonne crêpe à la banane et des adieux un peu tristes à Romain et Gehanne, on enfourche à nouveau la mobylette pour continuer la boucle. Avant ça, il faut trouver une mob pour François qui nous rejoint dans l’aventure. Le garage du village en a bien une mais il a perdu la clé… finalement, il en trouve une autre qui n’a pas l’air toute neuve… ça fera l’affaire !

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Je n’approuve pas toutes les photos qui apparaissent sur ce blog

C’est parti, on roule une petite demi-heure avant d’arriver au village de Kok Phoung Tai, habités par les Katu, une tribu animiste. De l’extérieur, ce village a l’air tout ce qu’il y a de plus classique et on se met en quête de Mr Hook, une petite célébrité du coin, qui parle anglais et accueille les touristes pour leur faire la visite.

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Ce petit village, on s’en souviendra

Accueillis par des enfants qui nous invitent à nous asseoir, on partage avec trois Allemands un bon café, filtré dans des bambous (d’après un des gérants du Fandee, un truc inventé pour impressionner les touristes !).
On a le temps d’observer un peu les us et coutumes des habitants du genre :

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Et tu pensais faire ton bad boy avec tes calosses à 2 feuilles

Et c’est parti pour la visite avec Mr Hook, qui nous en met d’abord plein la vue avec sa culture encyclopédique sur le café. Il nous pose plein de questions pour tester nos connaissances, on se sent bien nazes vu qu’on n’y connaît rien.

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Bon faut dire c’est pas trop notre truc le café, par contre on est carrément plus captivés quand il commence à nous expliquer les traditions du village.

Mesdames, sachez par exemple que si vous attendez un bébé dans un village Katu, vous devrez aller accoucher toute seule dans une forêt spécialement réservée à cet usage, puis attendre une semaine avant de revenir au village, où il vous faudra marcher sur des braises en portant votre bébé (et prenez votre temps, parce que si vos pieds ne sont pas assez brûlés c’est reparti pour une semaine dans la forêt). Ensuite le gourou vous demandera devant le village réuni si c’est un bon bébé (et là on vous conseille plutôt de dire oui). Et non pas la peine d’espérer la péridurale !

 
Messieurs, quant à vous, outre la polygamie qui vous fait tant rêver, vous aurez droit chaque soir de pleine lune de participer à une fête trop cool. //Attention esprits sensibles sautez le prochain paragraphe //
Imaginez ça : on plante un piquet sur la place du village, on y attache un chien (ou un buffle, au choix) puis chacun tour à tour va avoir le plaisir de donner un coup de pied à la bête… jusqu’à ce que mort s’ensuive. Le but étant de tuer les mauvais esprits. Je peux vous dire qu’on était bien contents de ne pas être là un soir de pleine lune !!

 
Bref, on ressort du village avec une drôle d’impression, mi-amusés mi-écoeurés. C’est étonnant de voir un village en bordure de route conserver ses coutumes ancestrales, et on se demande pour combien de temps encore il ne se fondra pas dans le mode de vie lao. Tout ça fait pas mal réfléchir car, si on se désole souvent de la disparition des traditions face au monde moderne, on se rend compte dans ce village que mode de vie traditionnel rime souvent avec souffrance et injustice. Difficile de ne pas préférer le progrès de notre point de vue d’occidentaux.

 

Après cette visite qui aura quand même duré plus de deux heures, on reprend la route. On traverse des dizaines de villages Lao, à l’heure de la sortie des classes ce sont des files impressionnantes d’écoliers qui marchent sur le bord des routes et nous saluent de joyeux « Sabaidee ! ».

 
Le soleil commence déjà à se coucher et nos fessiers souffrent alors on ne tarde pas à chercher un endroit où dormir.
On trouve finalement une petite cabane en bord de rivière près des chutes de Tad Faek, l’endroit est désert et on se sent seuls au monde, ça fait tout drôle après la joyeuse convivialité de Tad Lo.

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Belle petite chaumière

Après un dialogue de sourds avec le gérant des bungalows qui s’apprête à cadenasser notre portail, on arrive à lui faire comprendre qu’on a pas encore mangé (il est 18h quand même !) et on se met en quête d’un restaurant. Une quête assez périlleuse pour François qui n’a pas de phare, et doit donc conduire avec la lampe frontale dans la nuit noire. On est en pleine cambrousse et le concept de restaurant semble inconnu ici, on se prépare déjà à se partager mon paquet de biscuits, et puis finalement on tombe sur un camping, désert lui aussi, qui accepte de nous servir à manger.

 
Pendant notre repas arrivent les Allemands Philip, Chimmy et Becka avec qui on a visité Kok Phoung Tai. Philip a crevé et a dû pousser son scooter jusqu’ici à travers la forêt, il est dans un état de stress et de transpiration intense !
Vu qu’ils logent au même endroit que nous, on leur propose de laisser là le scooter crevé et rentrer tous ensemble sur les mobylettes encore vaillantes. C’était sans compter sur la vétusté de la bécane de François, qui ne trouve rien de mieux que de crever elle aussi en cours de route !
Du coup je pars en avant avec les Allemands, et Alex et François se relaient pour pousser l’engin jusqu’à la maison, à la lumière d’une lampe torche vacillante. Une fois tout le monde rentré on partage une dernière bière avec les Allemands et on ne tarde pas à trouver le sommeil 🙂

 

Jour 3 : Cascades et mal aux fesses

Le lendemain, on va vite fait voir la cascade à la lumière du jour.

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La rivière est paraît-il infestée de piranhas donc on ne tente pas la baignade, et de toute façon on n’a pas le temps, la mission du jour : réparer le pneu de François !
Alex et moi on part en avant chercher un garage tandis que François a la joie de pousser sa mob jusque la route principale.

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Oui lecteur, tu as bien lu : c’est François qui trime

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Le pauvre pitchou ! Du coup je l’ai aidé sur les 25 derniers mètres

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Bon lui venait de se taper 3 kms comme ça. Mais bon. C’est l’intention qui compte comme on dit

4km de sueur et de plaisir intense et 40 000 kips plus tard, le pneu est comme neuf !

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Le deuxième objectif du jour est d’aller voir les cascades du sud-est de la boucle. La route est belle, mais longue et par moments difficile alors on ne traîne pas trop : une petite photo de la cascade Xekatan et hop en route !

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Et un bisou pour mam’zelle !

Il faut avouer que les chutes de Tad Tayicsua sont vraiment impressionnantes, mais vu notre état de fatigue et lassitude avancé sous le soleil cuisant on se contente d’aller voir les deux premières, réputées les plus jolies. Ça vaut le coup quand même !

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On enfile ensuite les kilomètres, peu motivés à dormir à Paksong qui n’a rien d’intéressant on réunit toutes les forces qui nous restent et on poursuit jusque Tad Lo notre havre de paix !

 
Ce soir-là on aura bien des aventures à raconter et c’est autour de quelques bières et Lao lao arrangés qu’on fêtera la fin du périple. Surtout François, qui est bien décidé à ne jamais relouer une mobylette de toute sa vie 🙂
C’est ce soir-là qu’on fera la connaissance de Delphine la bikeuse alsacienne, Alex le voyageur ardéchois, et John l’artiste suisse. Que des gens en or avec qui on passerait bien toutes les vacances !

 

Jour 4 : Le repos des motards

Le lendemain on décide de s’offrir une journée de répit à Tad Lo. Le programme est plutôt simple : baignade avec quelques enfants du village, promenade autour des cascades, sieste et sandwich au camembert dans les hamacs du Fandee… vraiment le rythme Lao nous réussit beaucoup mieux que le mode biker.

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Ne rien faire, ça on sait faire

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Du lao lao arrangé, des lances pierres et des arbalètes…

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Rester assis, c’est aussi prendre moins de risques

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Les chats l’ont bien compris

Le soir avec quelques autres français, je vais discuter avec des jeunes du village, à la fin de leur cours d’anglais. Mon « élève » est très timide et a l’air complètement paniqué à l’idée de parler anglais, certaines filles sont elles très à l’aise et multiplient les selfies avec nous, en tout cas c’est un moment très marrant mais qui me confirme que je n’ai pas raté ma vocation de prof !

 

Jour 5 – La boucle est bouclée

C’est à regret qu’on quitte Tad Lo et son ambiance lao-gaulloise qui nous a tant charmés… Je crois que le Laos en général a cet effet sur beaucoup de voyageurs, d’arrêter le temps et ne plus les laisser repartir. Mais bon, c’est pas tout ça mais on a un tour du monde à faire !
On souhaite bon courage à François qui va rester un mois à Tad Lo pour dessiner sa future maison. Un bien beau projet !

 
Sur la route jusque Paksé, il y a beaucoup de cascades mais on ne prend le temps de s’arreter qu’à celle de Tad Yuang, où on fait la rencontre du « Berrichon du Mékong ». Ce Français, revenu dans son Laos natal pour la retraite, s’est forgé sa petite réputation dans la région, et est même cité dans le Routard comme il aime à le souligner. Alors c’est vrai il parle beaucoup et on a du mal à en placer une, mais nous on aime écouter les gens qui ont vécu et ont tant de choses à nous apprendre. On espère qu’il va les terminer ses Mémoires !

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Attention, overdose de cascade

 

La boucle se termine pour nous, le plateau des Boloven a tenu ses promesses en termes de découvertes et de rencontres et nous a même réservé de belles surprises… Rien de tel pour clôturer ça qu’un bon repas lao au Champady, une super adresse conseillée par Beno.

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Laap

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« Spicy beef »

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11 replies to Le Plateau des Boloven, à la française

  1. Laure

    Finalement j’ai adoré mon accouchement. Sans péridurale ok mais au moins je me suis évitée la semaine dans la forêt et surtout les pieds brûlés (genre tu as besoin de ça en plus comme souffrance…; c’est peut-être un des seuls endroits où tu n’as pas mal…).
    Une question primordiale : alors le goût des bananes? Grande différence avec les bananes de Carrouf?
    Merci beaucoup pour les photos d’animaux. Les enfants adorent.

    • Claire

      Je tâcherai de me souvenir de cet épisode le jour où j’accoucherai… ça relativisera peut-être la douleur 😉
      Je vois que le goût des bananes est un sujet qui te préoccupe. Celles-ci étaient bio, très bonnes mais surtout très denses : une mini-banane te cale pour la demi-journée facile. Les cacahuètes aussi c’était une tuerie !
      Alex se moque souvent de mes photos d’animaux dans tous les sens mais je sais bien que ça fait plaisir à certains…

  2. Auré

    Wow quel périple ! 🙂
    J’aurais trop aimé entendre ce que le guide racontait sur le café !! (je vous convertirai un jour)
    Par contre les mœurs et coutumes du village…. comment dire.. Oui je dois avoir le point de vue d’un occidental mais quand même. :s

    PS : trop fort la Chouffe au Laos ^^ Alex a du hurler Alléluia !

    • Claire

      Oui je pense aussi que ça t’aurait passionné… malheureusement j’aurai du mal à te refaire le cours en rentrant !!
      Et alors comme ça martyriser des chiens les soirs de pleine lune ça ne t’emballe pas plus que ça… tu as vraiment l’esprit obtus 🙂
      Et pour la Chouffe, oui, tu as bien visualisé le tableau !

  3. mamou

    Je trouve les lunettes de soleil et le casque d’Alex super top. le monde est vraiment petit rencontrer tous ces lillois à x kms… Et je ne parlerai pas de la bière j’allais parler de la date de péremption mais vu tous les français dans le coin c’est hors sujet.. Périple reposant alors, ça fait du bien aussi et on passe sur ce qui choque nos âmes d’ami de la spa mais finalement ici on a peut être pire. Allez on continue vive la mob!

  4. Loulou

    On sait où sera notre point de chute si on va au Laos 😉

  5. Deuxième séjour au Laos et toujours pas de plateau des Boloven pour moi, ce sera clairement pour le troisième voyage ! Il faut dire qu’on pensait rester dix jours seulement dans le nord du Laos, et finalement on est restés presque un mois 😉
    Et j’aime bien les photos d’animaux sinon 😉

    • Claire

      Haha pour tous les voyageurs qu’on a croisés au Laos c’est la même chose : ceux qui arrivent par le Nord traînent au Nord… ceux qui arrivent par le Sud traînent au Sud… la faute au fameux rythme lao ! De quoi nous donner à tous une bonne raison de revenir !

  6. Jéhanne

    -Hey Romain ils parlent de nous dans leur blog!!!
    -Bah oui mais c’est qui Géhanne?
    -Aucune idée, moi c’est Jéhanne…. 😉

    Super blog, plein d’humour et de belles aventures! Bonne route à vous, on vous embrasse de Saigon, Vietnam!
    Jéhanne et Romain

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